La Base ULM La Ramière : Les Origines

Voilà la vraie Histoire du "Grand Club" de La Ramière

Paradoxalement le club de La Ramière a germé dans ma tête, le jour de l'inauguration du club de Saint Lieux en 1987.

Photo des membres présents ce jour :

Inauguration base ulm Toulouse Tarn

Les Maires de St Lieux, de Giroussens et de St Sulpices ainsi que d'imminents membres du club, votre serviteur en tête

 

Il fallait résoudre la problématique du trop petit, trop grand ?

En effet la demande à cette époque était forte, très forte. Agrandir avec un nouveau bâtiment, concentrer sur une seule plateforme avec les nuisances qu'elle engendrerait, gérer une multinationale, ou bien créer d'autres terrains ?

L'idée de disposer de plusieurs terrains me ravit, d'autant plus qu'il devenait possible de "voyager" de base en base et d'avoir un but de vol (Qui n'était à l'époque que d'avoir le cul en l'air, avec le risque de monotonie et de démotivation qu'il pouvait en découler).

Voilà, compte tenu du contexte de l'époque, les débuts de La Ramière qui coïncide avec les débuts de l'ULM...en fait.

En 1989 le terrain de La Ramière comme base ULM vit le jour.

Bulle ulm toulouse Tarn

Une "bulle" comme hangar (photos) et le terrain en plein milieu du champ actuel servaient de repaire aux "aigles" de l'époque héroïque, à savoir :

- Axisa Marc - pilote instructeur (créateur de la base)

- Doat Michel - pilote (conseiller. égériei, nspirateur. instigateur, agitateur.)

- Tardieu Simon  (inspecteur gadget) pilote.

- Kieffer Didier (tout fer) pilote

(Pour la petite histoire, pas d'avionneux (3 axes) que des vrais !!!!.....des pendulaires)

- Raynaud Christian (maître) propriétaire, bâilleur du terrain.

 

Pourquoi La Ramière ?

Bien situé, au carrefour de routes à grande circulation, tel était les critères pour réussir à former un club ou du moins des pilotes.

Vers 1993 la "bulle" était trop petite, et le premier hangar surgit de terre par la volonté de monsieur RAYNAUD (propriétaire, je le rappelle pour ceux qui ne suivent pas).

Un magnifique club house s'en suivit pour renforcer le "cœur " du système. Bonne idée, car c'est bien au bar de l'aéroclub que les plus grands vols se sont faits (Un recueil de photos et de commentaires sont visibles aux archives du club).

Fallait voir ça ! Repas, ambiance festive (trop quelquefois), apéros (trop souvent), récit des exploits de la journée (trop toujours).

C'était le "temps des cerises" le temps où les pilotes avaient de la voix et des c..., le temps des "penduleux", des "trapezeux" des "rotaxeux" des " aircréationnistes" des "puchpineux", des transversales flottantes (fixes au début) des floatings, des cordes de rappel, des cosses cœur, des roulis induits, des tumblings, des PTS, des PTU, des freins à tambour, des noix d'accroche, des lattes d'intrados, d'extrados, des bottes de ski, des gants trop grands, des caleçons longs, des chaussettes en poil de chat, des cagoules en soie (Ceux qui n'y comprennent rien n'ont qu'a demander à ceux qui savent !).

Et puis un jour ou peut être une nuit (pour la petite histoire, le premier 3 axes à entrer dans le hangar, s’est posé vers 22 heures un jour d'été, presque la nuit, en panne et un peu perdu, nous l'avons gardé 1 semaine) arriva le 3 axes (2002 avec l'euro je crois ?). Vous savez ce truc qui ressemble à un avion, mais qui n'en est pas vraiment un, qui permet de faire plus, l,:l,plus vite plus loin, plus long, plus..

C'est le début d'une autre ère, du Cro-Magnon au gros moignon, enfin c'est tout ce que j'ai trouvé pour faire tourner la page.

Monsieur RANAUD Christian (le proprio, ok vous suivez ?!) dans sa générosité qui le caractérise décida de nous agrandir et de nous faire un nouvel hangar, plus grand, plus long, plus large et surtout plus loin (à peine plus cher).

Sans attendre notre probation, qui je dois le dire ne fut pas spontanée, le hangar comme nous le connaissons actuellement est sorti des cartons, face au soleil il faut quand même le dire. Les 3 axes sont majoritaires, il en est ainsi dans presque tout les clubs, il faut le dire aussi...dire que c'est dommage, reviendrait à vivre dans le passé, et là, il ne faut pas le dire.

En conclusion, si tant est qu'il y en ait une, puisque l'avenir nous l'apprendra, le grand club de LA RAMIERE est encore un beau vaisseau (ce qui est paradoxal quand on parle d’aviation) et qui lui reste encore beaucoup d'histoires à inventer.

Rendez-vous dans............30 ans ?!!!!!!?

En conclusion de la conclusion, j’aimerais citer sans le citer, une phrase d'un philosophe de mes amis, dont la finesse est inversement proportionnelle au personnage : "quand on entend ce qu'on entend, quand on voit ce que l'on voit, on ne peut pas s'empêcher de penser ce que l'on pense ! " (MA).

Toute cette histoire n’est que de l’histoire, toute ressemblance avec des événements ou des personnes, n’est pas une coïncidence, ce qui n’empêche pas qu’il soit bien de mon imagination (ou du moins de ce qu’il en reste).

Voilà la vraie histoire du club de LA RAMIERE.

Marc AXISA